«Intermat 2027 : C-MAT veut convertir la passion des machines en vocations Fort du succès rencontré par la 32ᵉ université d’été de son Club C-MAT, l’Union des marques de matériels, services et solutions pour la construction place l’emploi et le recrutement des jeunes dans ses priorités de 2027. Une ambition que l’organisation compte porter jusqu’au salon Intermat 2027, où elle entend renforcer l’attractivité des métiers de la maintenance des matériels de chantier.
«Maintenance des engins : C-MAT veut attirer les jeunes C-MAT veut renforcer l’attractivité des métiers de la maintenance des engins de chantier. L’organisation professionnelle fera de l’emploi des jeunes un axe majeur en 2027, avec Intermat comme rendez-vous clé.
«Olivier Saint-Paul élu président du C-Mat C-MAT, l’union des marques de matériels, services et solutions pour la Construction, annonce l’élection d’Olivier Saint-Paul à l’issue de son Assemblée générale du 15 septembre 2026..
«Olivier Saint-Paul prend la présidence du C-Mat Olivier Saint-Paul prend la tête du C-Mat, le syndicat des fabricants de matériaux pour la construction. Une nouvelle ère pour ce secteur.
«Changement à la présidence du C-MAT Le syndicat professionnel rassemblant des marques de matériels, des services et des solutions pour la construction a élu Olivier Saint-Paul à sa tête lors de sa dernière assemblée générale. Il succède à Davy Guillemard.
«C-MAT : Olivier Saint-Paul prend la présidence » C-MAT change de président. À l’issue de son Assemblée générale du 15 septembre 2026, l’Union des Marques de Matériels, Services …
«Olivier Saint-Paul, un professionnel du béton, succède à Davy Guillemard à la tête du C-Mat) » Le 15 septembre dernier, les adhérents de C-MAT se sont réunis en assemblée générale et ont élu leur nouveau président, Olivier Saint-Paul, un homme qui aura consacré sa vie professionnelle à la fabrication et à la mise en œuvre du béton, en majeure partie chez Putzmeister France.
«Nouveau président pour C-MAT : Olivier Saint-Paul (Putzmeister) » C-MAT, l’Union des Marques de Matériels, Services et Solutions pour la Construction, annonce l’élection d’Olivier Saint-Paul à sa présidence, à l’issue de son assemblée générale du 15 septembre.
«C-MAT se dote d’un nouveau président, Olivier Saint-Paul, de Putzmeister » Paris, le 16 septembre 2026 – C-MAT, l’Union des Marques de Matériels, Services et Solutions pour la Construction, annonce l’élection d’Olivier Saint-Paul à sa présidence, à l’issue de son Assemblée générale du 15 septembre 2026.
«Construction : Olivier Saint-Paul élu Président de C-MAT » C-MAT, l’Union des Marques de Matériels, Services et Solutions pour la Construction, annonce l’élection d’Olivier Saint-Paul à sa présidence.
«C-Mat confie sa présidence à Olivier Peyro-Saint-Paul » A l’issue de son assemblée générale du 15 septembre, C-Mat a élu Olivier Peyro-Saint-Paul, du groupe Putzmeister, à sa présidence
«De Seimat à C-MAT, le syndicat des matériels de chantier évolue avec le terrain» A l’issue de son assemblée générale du Réglementation et usages ont eu raison de l’ancien Seimat, qui, désireux de maintenir son statut de référent sur le matériel et les solutions de chantier, fait évoluer son identité, et devient C-MAT. Un nom qui reflète les tendances identifiées dans la construction et qui prend une dimension internationale.
«Le Seimat devient C-Mat» Le Seimat change d’identité visuelle et devient C-Mat. Nouveau nom, nouveau logo et nouveau slogan, en phase avec sa stratégie et l’évolution du marché de la construction.
«L’avenir des ventes de matériels de BTP ne s’annonce que plus radieux » Marqué par une légère progression des unités vendues l’an dernier après une baisse de -20 % en 2024, le marché français des machines de construction est amené à repartir plus fortement cette année pour se rapprocher des 40 000 unités.
«En 2026, le Seimat évolue sous l’appellation C-MAT» Créé il y a 80 ans sous le nom de Syndicat des Entreprises Internationales des Matériels et Services de Travaux publics, Mines et Carrières, Bâtiment et Levage, le Seimat change d’identité. À partir de 2026, la fédération devient C-MAT, l’union des marques de matériels, de services et de solutions pour la construction en France.
«Guidage d’engins : un potentiel qui reste à explorer» Levier d’optimisation de l’efficacité, de la sécurité voire de décarbonation des chantiers, ces technologies ont un taux d’adoption encore faible en France. Les fournisseurs doivent lever de nombreux freins pour convaincre les entreprises de sauter le pas..
«Marché des matériels : Seimat mise sur la stabilité en 2025» Après un exercice à -20% en 2024, le syndicat rassemblant près de 80 % des fabricants de matériels en France voit le marché se stabiliser aux alentours de 38 000 unités au total. Si tout va bien… .
«Le marché des équipements de chantier baisse de 20 % en 2024» Après un exercice à -20% en 2024, le syndicat rassemblant près de 80 % des fabricants de matériels en France voit le marché se stabiliser aux alentours de 38 000 unités au total. Si tout va bien… .
«Décarbonation : les fédérations s’engagent sur quatre volets» La FNTP, la FFB, DLR, Evolis et le Seimat ont signé, mercredi dernier sur le salon Intermat, un manifeste intitulé « 4 clés pour accompagner la décarbonation des équipements de construction ». Explication de ses objectifs.
«Le Seimat anticipe une baisse de -10 % des ventes d’engins de chantier en 2024» Enregistrant déjà une baisse de -5 % en 2023 avec un volume de 55 321 unités écoulées, le marché des équipements de construction devrait continuer de se tasser.
«Davy Guillemard (Volvo CE France) élu président du Seimat» Ce mercredi 24 mai, l’assemblée générale du Seimat, a vu élire Davy Guillemard, président de Volvo Construction Equipment France, président du syndicat professionnel rassemblant les importateurs de matériels de construction en France.
Charlotte Divet – PUBLIÉ LE 02 JANVIER 2023 À 11H20
Voilà des mois que les tensions sur l’approvisionnement des pièces impactent l’activité. Percevez-vous, en cette fin d’année, des signaux encourageants ?
Pascal Guillemain : La raréfaction de certains composants et la hausse générale des prix des matériaux impactent toujours l’activité industrielle de nos adhérents. Les délais de production se sont même encore un peu plus allongés sur certains segments. Actuellement, il faut compter quatre à cinq mois d’attente pour les pelles hydrauliques, et près d’un an pour les chargeuses sur pneus ou les bulldozers notamment. Quant aux commandes passées aujourd’hui, nos adhérents annoncent à leurs clients des livraisons en 2024 pour une part importante de leurs gammes.
De tels délais ont-ils un impact sur les résultats ?
Pascal Petit-Jean : Nous constatons effectivement une légère contraction des ventes, mais elle ne reflète pas l’activité. Ce qui fait vivre les entreprises, c’est le chiffre d’affaires, soutenu pour l’instant par l’inflation. Cela peut sembler contre-intuitif, mais les indicateurs du marché sont bons et les carnets de commandes de nos adhérents remplis. Si les constructeurs avaient pu livrer les machines, ils auraient sans aucun doute atteint, voire dépassé, leurs objectifs initiaux.
« Sur le papier, le CA de 2023 est fait, mais cela ne prend pas en compte les paramètres exogènes »
Subsiste-t-il des doutes concernant l’atterrissage de 2022 ?
Pascal Petit-Jean : Aujourd’hui, il n’y a rien de catastrophique. En raison des problèmes de disponibilité, les ventes pour la partie terrassement lourd, sur douze mois glissants à fin septembre, accusent un léger recul de 3 % mais, sur un marché de 5 300 machines environ, ce n’est pas si significatif. Sur les matériels compacts, à fin septembre toujours, les ventes sont en retrait de 2 % mais, sur un an, elles restent identiques à 2021. Nous ne sommes donc pas sur une pente descendante.
Pascal Guillemain : Nous avons constaté un petit ralentissement des commandes mensuelles depuis la rentrée de septembre. Pour autant, le marché sera sensiblement au même niveau que l’année dernière, avec une variation qui oscille entre + 2 et – 2. On peut même dire que 2022 s’inscrit comme une année de forte activité pour la profession, dans le Top 5 des vingt dernières années.
Comment anticipez-vous l’activité sur les prochains mois ?
Pascal Guillemain : Au regard des carnets de commandes, personne n’est pessimiste. Nos prévisions pour l’année prochaine ne sont pas mauvaises. Est-ce à dire néanmoins qu’elles sont bonnes ? Sur le papier, le chiffre d’affaires pour l’année prochaine est fait, mais cette réflexion ne prend pas en compte les paramètres exogènes de la profession, à savoir, par exemple, d’éventuelles hausses des prix du pétrole, de l’acier, etc. Des conséquences économiques qui pèseraient largement sur les donneurs d’ordre et pourraient entraîner des annulations de commandes en série comme en 2009, où le marché avait subi un brutal recul de 60 % en trois mois. Fort heureusement, nos adhérents sont optimistes.
Pascal Petit-Jean : Ces dernières années, nous nous confrontons à des problèmes de marqueur. L’année 2020, perturbée par le Covid, n’est pas à prendre en référence, et 2022 n’est pas non plus un bon indicateur de l’activité des ventes de matériels. La saisonnalité qui aidait à établir des prévisions n’existe plus aujourd’hui. Tous les repères sont brouillés, même pour nos industriels.
Retrouvez l’intégralité de cette interview dans le Moniteur Matériels n°6223.
54 500 machines vendues en 2021
ParFranck -22 février 2022
En augmentation de 11 % en volume, à 54 500 unités, le marché des engins de chantier retrouve des couleurs en 2021. En valeur, il représente 2,7 Mds€, soit une croissance de 12,5 %. Si les perspectives 2022 sont bonnes, subsistent encore des incertitudes sur les capacités des industriels à livrer.
Charlotte Divet – Publié le 03 février 2022 à 10H54
Sur l’exercice 2021, le Seimat a observé une croissance des unités vendues dans tous les segments de matériels par rapport à 2020. Un marché, établi à 2,7 milliards d’euros, qui devrait encore s’étoffer cette année.
Par Tanguy Merrien, le 2 février 2022.
Avec 54 000 unités écoulées en 2021 (+11%) et générant 2,7 milliards d’euros (+12,5%), le marché français des matériels a plus ou moins recouvré son niveau de 2019. Des résultats qui permettent au Seimat d’être confiant pour 2022 puisque le syndicat voit les volumes progresser cette année encore. Mais la prudence reste de mise.

